Plus compatible, sans revenir en arrière
Tous les navigateurs actuels et la plupart des logiciels récents lisent le WebP, alors que la prise en charge de l’AVIF hors navigateur reste inégale.
Le WebP est pris en charge presque partout où l’AVIF ne l’est pas. Il conserve les zones transparentes, reste bien plus léger que le PNG et ne demande aucun module supplémentaire.
Choisir le bon format
C’est le compromis : un format moderne avec des années de prise en charge derrière lui, au prix d’un peu d’efficacité de compression.
Tous les navigateurs actuels et la plupart des logiciels récents lisent le WebP, alors que la prise en charge de l’AVIF hors navigateur reste inégale.
Le WebP stocke une couche alpha : les zones transparentes et semi-transparentes survivent à la conversion.
Le nouveau fichier est écrit à partir des pixels décodés : les données EXIF, XMP et de localisation stockées dans l’AVIF ne sont pas reprises.
Questions sur la conversion
En général non. À qualité visuelle égale, l’AVIF compresse mieux. Vous échangez un peu de poids contre des logiciels capables d’ouvrir réellement le résultat.
Légèrement, car il s’agit d’un réencodage avec perte. Utilisez le réglage de qualité pour arbitrer entre poids et détail ; une valeur autour de 85 à 90 est un bon point de départ.
Non. Les navigateurs savent lire l’AVIF mais pas l’écrire, donc ces conversions ne fonctionnent que dans un sens.
Non. Le décodage, la conversion, l’aperçu et le téléchargement se font entièrement dans votre navigateur.